Quelles teintes marier au gris clair pour une cuisine tendance en 2026 ?

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Dans de nombreux projets récents, la cuisine gris clair s’impose comme un point d’équilibre entre esthétique contemporaine et usages intensifs. Cette base neutre, douce et lumineuse facilite l’implantation des rangements, optimise la réflexion de la lumière et offre une toile de fond stable pour les années à venir. Reste une question décisive pour les architectes, maîtres d’ouvrage ou particuliers exigeants : quelles teintes marier au gris clair pour obtenir une cuisine vraiment chaleureuse, fonctionnelle et durable ? La réponse ne se limite pas à un nuancier. Elle engage la perception de l’espace, le confort visuel, la cohérence avec le reste de l’habitat et, plus largement, la façon dont la cuisine est habitée au quotidien.

En 2026, la tendance n’est plus à la démonstration, mais à la sobriété bien pensée. La cuisine devient une pièce de vie hybride où se mêlent préparation des repas, télétravail ponctuel, devoirs des enfants et moments conviviaux. Le gris clair y joue un rôle de régulateur : il calme les volumes, absorbe visuellement les appareils techniques et valorise les matériaux. Autour de lui, verts naturels, bleus profonds, pastels dosés, jaunes solaires ou terracotta structurent des atmosphères singulières. En raisonnant en proportions (règle 60/30/10), en anticipant l’éclairage et en sélectionnant des revêtements adaptés, il devient possible de concevoir une cuisine gris clair qui ne soit ni froide ni impersonnelle, mais au contraire lisible, accueillante et pérenne.

En bref :

  • Gris clair + verts doux + bois clair : combinaison la plus demandĂ©e pour une cuisine naturelle, chaleureuse et facile Ă  vivre.
  • La règle 60/30/10 aide Ă  Ă©quilibrer base neutre, couleur secondaire et touches d’accent sans surcharge visuelle.
  • Les bleus grisĂ©s, pĂ©trole ou nuit apportent une Ă©lĂ©gance sereine, particulièrement efficace dans les cuisines ouvertes sur le sĂ©jour.
  • Les pastels (rose poudrĂ©, vert d’eau) adoucissent l’ambiance, Ă  condition d’être rĂ©servĂ©s aux dĂ©tails ou Ă  un pan de mur bien choisi.
  • Les couleurs chaudes (jaune moutarde, rouge brique, terracotta) rĂ©veillent un gris clair jugĂ© trop sage et renforcent la convivialitĂ©.
  • MatĂ©riaux et lumière (bois, pierre, Ă©clairage chaud ou neutre) transforment radicalement la perception du gris et de ses associations.
  • Des palettes complètes prĂ©-structurĂ©es facilitent la dĂ©cision et sĂ©curisent la cohĂ©rence avec le reste de la maison.

Gris clair et couleurs naturelles : verts doux, bois et blanc cassé pour une cuisine durable

La combinaison la plus robuste pour une cuisine gris clair reste celle qui s’appuie sur des teintes naturelles. Elle répond à plusieurs objectifs : apaiser la perception visuelle, créer un lien avec l’extérieur et composer un décor qui supporte bien le temps et les usages. Dans ce registre, le trio gris clair + verts doux + bois clair est devenu une référence pour les cuisines familiales, aussi bien en maison qu’en habitat collectif de qualité.

Dans un projet de rénovation mené pour Léa et Thomas, un couple avec deux enfants, la cuisine initiale tout en laque blanche brillante créait un effet clinique accentué par une lumière nord. Le choix a été fait de passer sur des meubles bas gris perle mat, des murs en gris légèrement chaud et des colonnes en chêne clair. La crédence a été réalisée en carreaux vert d’eau et quelques accessoires (boites de rangement, chaises de bar) reprennent cette tonalité. Cette intervention, pourtant limitée, a suffi à transformer la pièce en un espace plus lisible, apaisant, tout en restant très contemporain.

Le rôle des verts est ici central. Plutôt que des verts saturés, les teintes le plus efficaces sont celles qui contiennent une part de gris : vert d’eau, vert sauge, olive clair. Elles évoquent les plantes aromatiques, les jardins, les paysages méditerranéens en version adoucie. Elles se combinent au gris sans créer de rupture brutale, ce qui limite la fatigue visuelle, notamment dans des cuisines ouvertes où l’on passe de longues heures. Un simple mur en vert sauge derrière un îlot gris clair, par exemple, suffit à ancrer la pièce dans un registre naturel.

Pour maîtriser ces associations, la règle 60/30/10 constitue un outil pratique. Dans la cuisine de Léa et Thomas, environ 60 % de la surface visuelle est occupée par le gris clair (meubles bas, une partie des murs), 30 % par le bois (colonnes, plan de travail, étagères) et 10 % par le vert d’eau (crédence, chaises, petits objets). Ce rapport offre une hiérarchie claire des couleurs, évite la dispersion et permet d’ajouter ponctuellement une nuance supplémentaire (par exemple un textile terracotta) sans déséquilibrer l’ensemble.

Le blanc cassé joue un rôle complémentaire. Utilisé au plafond, sur quelques portes de placard ou des étagères ouvertes, il maintient un bon niveau de luminosité sans basculer dans l’aspect chirurgical d’un blanc pur. C’est particulièrement pertinent dans les logements à forte performance énergétique, où les apports solaires sont maîtrisés et où la lumière naturelle peut parfois sembler plus diffuse. Associer un gris chaud, un bois clair et un blanc cassé permet d’éviter une cuisine trop sombre tout en limitant l’éblouissement.

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La question des matériaux ne se résume pas à l’esthétique. Bois certifié, panneaux à faible émission de COV, peintures à faible impact environnemental s’intègrent naturellement à cette palette sobre. Une cuisine qui se veut durable ne peut se contenter d’un discours coloriel : elle doit aussi interroger la cohérence entre teintes, matières et usages. Dans ce cadre, l’alliance gris clair – verts doux – bois clair offre un socle résolument rationnel, prêt à accueillir des évolutions de décoration au fil des années.

Une fois ce socle posé, il devient simple d’ajouter ou de retirer des touches de couleur au gré des saisons, par les plantes, les textiles ou les arts de la table, sans remettre en cause la structure de la cuisine.

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Quels verts choisir pour une cuisine gris clair vraiment naturelle ?

Tous les verts ne produisent pas le même effet en association avec le gris clair. Les verts vifs ou acides peuvent vite donner un caractère daté, voire agressif, surtout couplés à des surfaces laquées. À l’inverse, les verts légèrement « cassés » par du gris évoquent davantage la nature et supportent mieux la répétition quotidienne. Un vert d’eau tendant vers le bleu créera une atmosphère fraîche, presque balnéaire, tandis qu’un vert sauge rappellera davantage les jardins méditerranéens.

Dans une cuisine orientée nord, un vert olive clair contribue à réchauffer l’ambiance en apportant une nuance plus terreuse, sans basculer dans le jaune. Ce type de teinte fonctionne bien sur un pan de mur ou un soubassement, combiné à des meubles gris clair. Pour limiter les risques, il est conseillé de réserver les verts plus sombres – bouteille, forêt – aux accessoires : affiches encadrées, luminaires, vaisselle exposée. Ils dessinent ainsi des points de repère visuels sans assombrir la pièce.

Pour valider un choix, plusieurs maîtres d’œuvre utilisent désormais des échantillons peints en format A3, collés temporairement aux murs. Observée sur plusieurs jours, cette méthode permet de vérifier comment évoluent les verts au fil de la journée, en fonction de la lumière naturelle et de l’éclairage artificiel. Un vert jugé parfait sur nuancier peut se révéler trop bleu sous éclairage LED froid ou trop jaune à la tombée du jour.

Ce travail préparatoire, encore trop souvent négligé dans les projets de rénovation, permet pourtant d’éviter des reprises de peinture coûteuses et de garantir que la cuisine gris clair restera agréable à vivre en toute saison.

Bleu et gris clair en cuisine : une alliance élégante pour les pièces ouvertes

Lorsque la cuisine s’ouvre sur le séjour, la question colorielle dépasse le simple périmètre des façades. Il s’agit d’assurer une continuité visuelle entre espaces sans les confondre. Les bleus constituent alors une ressource précieuse. En association avec un gris clair bien choisi, ils dessinent des volumes clairs, structurés, compatibles avec un mobilier de salon contemporain. Cette combinaison convient particulièrement aux appartements urbains et aux maisons à plan ouvert.

Dans le logement d’Inès, situé dans une résidence récente à haute performance énergétique, la pièce principale regroupe cuisine, salle à manger et coin salon. Les meubles de cuisine gris clair avaient été livrés par le promoteur, neutres mais sans véritable identité. Un travail sur les bleus a permis de redonner du caractère à l’ensemble. Un mur bleu nuit a été peint derrière la table de repas, faisant écho aux façades gris clair. Quelques luminaires dorés et des chaises en velours bleu profond ont complété le dispositif. Résultat : un coin repas qui évoque davantage un restaurant intimiste qu’une cuisine standardisée.

Les nuances de bleu se déclinent sur un large spectre, mais pour dialoguer avec le gris clair, certaines familles se révèlent particulièrement efficaces. Le bleu clair grisé évoque le style scandinave et s’accorde bien à des bois clairs. Le bleu pétrole apporte du relief et un côté très contemporain. Le bleu nuit, presque noir, renforce la profondeur des volumes, surtout lorsqu’il est associé à des touches de laiton. Enfin, le bleu Klein, saturé et très graphique, fonctionne surtout en accent ponctuel sur un fond neutre.

Pour comparer les effets, le tableau ci-dessous synthétise quelques usages typiques :

Nuance de bleu Effet avec une cuisine gris clair Usages recommandés
Bleu clair grisé Ambiance douce, lumineuse, légèrement nordique Murs, textiles, vaisselle visible
Bleu pétrole Caractère affirmé, profondeur maîtrisée Mur d’accent, crédence, îlot central
Bleu nuit Atmosphère enveloppante, chic, presque théâtrale Espace repas, banquette, niche murale
Bleu Klein Accent graphique, très contemporain Chaises, suspensions, objets décoratifs

Cette grille de lecture aide à éviter les choix impulsifs et à sélectionner le bleu en fonction de l’effet recherché, plutôt que de la seule attraction pour une teinte sur catalogue. Un bleu pétrole sur toute la cuisine n’enverra pas du tout le même message qu’un bandeau de crédence bleu clair grisé.

Créer une continuité salon-cuisine avec le duo gris clair – bleu

Dans les logements où la cuisine s’inscrit dans le volume du séjour, la cohérence de l’ensemble repose souvent sur un fil couleur discret. Plutôt que de multiplier les teintes dans chaque zone, une approche consiste à choisir un bleu de référence et à le décliner avec des intensités variables entre cuisine et salon. Un mur bleu dans le salon peut ainsi trouver son écho dans une crédence ou des tabourets de bar côté cuisine.

Concrètement, il est possible d’imaginer un séjour où la bibliothèque est peinte en bleu grisé, tandis que les plinthes de la cuisine reprennent exactement la même nuance. Les sols et les plafonds assurent la continuité, mais ce bleu discret vient lier les espaces sans les fusionner. Dans cette configuration, le gris clair reste la base neutre des façades, tandis que le bleu apporte la singularité. Cette stratégie simplifie les arbitrages lors de l’achat de mobiliers ou de luminaires : il suffit de vérifier que le nouveau mobilier s’inscrit bien dans ce duo principal.

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Ce type d’assemblage présente aussi un intérêt pratique : les bleus moyens ou foncés marquent moins les traces d’usure que des teintes claires. Sur un soubassement de mur côté salle à manger, un bleu pétrole protège visuellement les zones sollicitées, là où un blanc risquerait de jaunir ou de se tacher. Dans une perspective de durabilité et de maintenance réduite, ce sont des détails qui comptent.

En jouant avec ces bleus choisis et un gris clair bien calibré, la cuisine s’intègre au projet global de l’habitat plutôt qu’elle ne le subit.

Pastels, rose poudré et gris clair : adoucir la cuisine sans la rendre mièvre

Les teintes pastel ont longtemps été associées à l’univers des chambres ou des pièces plus intimistes. Pourtant, appliquées avec discernement, elles trouvent aujourd’hui leur place dans la cuisine, notamment en complément d’un gris clair. L’objectif n’est pas de reproduire une palette trop sucrée, mais d’introduire de la douceur dans une pièce technique, souvent bruyante et fortement équipée. Le gris sert alors de contrepoint rationnel au registre plus sensible des pastels.

Le rose poudré illustre bien cette évolution. Utilisé sur un seul pan de mur, une crédence en petits carreaux émaillés ou une banquette, il réchauffe la cuisine sans la figer dans un style daté. Associé à un gris clair et à des bois clairs, il crée une atmosphère presque « salon de thé » tout en restant compatible avec un usage intensif. Dans des cuisines compactes, ce rose doux permet de différencier visuellement la zone repas sans ajouter un contraste trop fort qui réduirait la perception de l’espace.

Pour garder le contrôle, la question des proportions reste centrale. Une cuisine où le gris clair représente 60 %, le bois 20 %, le blanc cassé 10 % et le rose poudré 10 % conserve une structure lisible. En revanche, si les surfaces roses augmentent au-delà de 30 %, le risque est de fatiguer l’œil sur le long terme. Les pastels gagnent à se concentrer sur des éléments facilement remplaçables : textiles, arts de la table, petits mobiliers.

Les métaux chauds – laiton, cuivre, doré – complètent utilement cette palette pastel. Une barre de crédence en laiton, des poignées de meubles dorées, des luminaires cuivrés accentuent le registre chaleureux sans tomber dans l’ostentatoire. Ils créent des points d’accroche visuelle qui structurent l’espace au-dessus des surfaces gris clair.

Mixer pastels et accents pour une cuisine gris clair actuelle

Une piste intéressante consiste à combiner plusieurs pastels autour de la base gris clair, puis à ajouter un accent plus franc pour dynamiser le tout. Par exemple, une cuisine peut s’articuler autour de façades gris clair mat, d’un mur légèrement rosé derrière la banquette et de niches peintes en vert d’eau. L’ensemble conserve une grande douceur, mais peut être réveillé par un luminaire bleu vif ou une chaise graphique.

Cette construction suit naturellement la règle 60/30/10 : 60 % de gris, 30 % de pastels (rose + vert d’eau) et 10 % d’accent plus saturé. En pratique, cela permet d’ajuster l’intensité de l’ambiance simplement en modifiant quelques éléments : changer le luminaire, repeindre une chaise ou introduire un tableau aux couleurs plus vives. La cuisine devient modulable, sans travaux lourds.

Dans un projet mené pour un jeune couple en appartement, ce principe a été appliqué à moindre coût. Les éléments fixes (meubles gris clair d’origine, plan de travail stratifié bois) ont été conservés. Seuls un pan de mur a été peint en rose poudré, une banquette en lin vert d’eau a été ajoutée, et des suspensions bleues ont été installées au-dessus de la table. Ce jeu de couleurs a permis de transformer la perception de l’espace sans toucher à la structure ni aux réseaux techniques.

Dans le contexte actuel de rénovation raisonnée, où l’on cherche à optimiser l’existant plutôt qu’à tout remplacer, ces stratégies colorées, peu coûteuses et réversibles, prennent tout leur sens.

Couleurs chaudes et gris clair : jaunes, rouges, terracotta pour une cuisine conviviale

Certaines cuisines gris clair paraissent parfaitement exécutées mais manquent de vie une fois livrées. Ce sentiment tient souvent à l’absence de couleurs chaudes, capables de compenser la rigueur des lignes et des teintes neutres. L’introduction de jaunes, rouges, terracotta ou oranges brûlés, en doses maîtrisées, permet de rééquilibrer la pièce et de renforcer son rôle de lieu de rassemblement.

Le jaune, en particulier, fonctionne bien avec le gris. Dans les cuisines peu exposées au soleil, un jaune moutarde, curry ou vanille vient réchauffer l’atmosphère. Sur un mur derrière l’îlot, il crée un fond accueillant pour les moments de petit-déjeuner ou d’apéritif. Sur des chaises ou une petite desserte, il apporte une note rétro-chic compatible avec des façades minimalistes.

Les rouges et les terracotta demandent davantage de maîtrise, mais ils offrent un potentiel de caractère important. Un rouge brique, légèrement grisé, peut habiller un soubassement ou un retour de cloison. Une faïence terracotta mate en crédence évoque les traditions méditerranéennes tout en restant sobre. Un orange brûlé, utilisé sur des assises de tabourets ou des abat-jour, crée une ponctuation chaleureuse visible depuis le séjour.

Pour guider l’arbitrage, il peut être utile de raisonner en termes d’« énergie perçue ». Plus la cuisine est au cœur des circulations, plus l’usage de couleurs chaudes est pertinent pour signaler sa fonction conviviale. À l’inverse, dans des cuisines déjà fortement colorées par le mobilier, l’électroménager ou la vue extérieure, mieux vaut se limiter à quelques objets pour éviter la saturation.

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OĂą positionner les couleurs chaudes pour optimiser la cuisine gris clair ?

Le placement des teintes chaudes influe autant que leur intensité. Sur les zones hautes (murs, crédence, meubles suspendus), elles sont visibles de loin et marquent fortement l’identité de la pièce. Sur les zones basses (chaises, soubassement, tapis), elles sont plus discrètes et laissent davantage la possibilité de les remplacer à moindre coût.

Une stratégie souvent adoptée dans les projets récents consiste à réserver les couleurs chaudes aux éléments renouvelables : chaises, banquettes, luminaires, tapis, accessoires. Les surfaces fixes – façades gris clair, carrelage, plan de travail – restent neutres ou naturelles. Cela permet de faire évoluer l’ambiance sans remettre en cause l’investissement principal. Un an après la livraison, il sera facile de passer d’un registre jaune moutarde à un registre terracotta uniquement en changeant textiles et objets.

Pour visualiser rapidement le comportement de ces couleurs en cuisine, la synthèse suivante peut servir de repère :

  • Jaune moutarde : renforce la chaleur, convient aux cuisines nord ou aux ambiances rĂ©tro.
  • Jaune pâle : Ă©claire discrètement, adaptĂ© aux murs ou aux meubles hauts.
  • Rouge brique : apporte du relief, idĂ©al pour structurer un mur d’accent.
  • Terracotta : Ă©voque les matĂ©riaux artisanaux, fonctionne bien en crĂ©dence ou au sol.

En articulant ces teintes autour d’un gris clair stable, la cuisine gagne une dimension plus humaine, en phase avec les usages quotidiens et les moments de convivialité partagée.

Matériaux, lumière et palettes complètes : structurer une cuisine gris clair cohérente

Le choix des couleurs ne peut être dissocié des matériaux et de la lumière. Un même gris clair paraîtra froid sur une laque brillante et chaleureux sur un bois peint mat. Les LED à dominante froide peuvent accentuer une nuance bleutée non souhaitée, là où un éclairage chaud adoucira l’ensemble. Pour concevoir une cuisine gris clair alignée avec les attentes de confort actuelles, il est utile de traiter ces paramètres comme un système unique.

Dans la cuisine de Marc et Amina, par exemple, le remplacement d’un carrelage brillant par un grès cérame mat ton pierre a transformé la perception des façades gris clair existantes. Le gris est devenu plus profond, moins réfléchissant. Des rubans LED ont ensuite été installés sous les meubles hauts, fournissant un éclairage de travail neutre, tandis qu’une suspension à lumière plus chaude a été positionnée au-dessus de la table. Ce simple ajustement a permis de mieux différencier les zones de préparation et de repas, tout en valorisant les nuances de gris, de bois et de vert déjà présentes.

Les matériaux naturels ou à l’aspect brut – bois massif, placages de qualité, pierre, terrazzo – dialoguent particulièrement bien avec le gris clair. Ils introduisent de la texture, indispensable pour éviter une impression trop lisse ou « showroom ». Couplés à des textiles en lin ou en coton épais, ils rendent la cuisine plus accueillante, même dans les projets très épurés.

Composer des palettes complètes pour une cuisine gris clair en 2026

Pour faciliter les décisions, il est efficace de raisonner en palettes globales plutôt qu’en associations isolées. Une palette regroupe 3 à 4 teintes et 1 à 2 matériaux principaux, articulés autour du gris clair. Chaque palette peut ensuite être déclinée avec des variations mineures sans perdre sa cohérence.

Quatre familles de palettes se distinguent aujourd’hui :

  • Palette « Nature douce » : gris chaud, vert d’eau, chĂŞne clair, blanc cassĂ©. Ambiance familiale, lumineuse, facile Ă  faire Ă©voluer.
  • Palette « Bleu contemporain » : gris perle, bleu pĂ©trole, noir, pierre claire. Atmosphère urbaine, structurĂ©e, adaptĂ©e aux pièces ouvertes.
  • Palette « Pastel chic » : gris clair, rose poudrĂ©, vert sauge, laiton. Univers plus dĂ©licat, idĂ©al pour les cuisines oĂą l’on reçoit souvent.
  • Palette « Graphique chaleureux » : gris froid, terracotta, noir, bois moyen. Caractère affirmĂ©, très adaptĂ© aux appartements de ville.

Ces palettes peuvent être utilisées comme base de travail lors d’ateliers de conception avec les usagers. Chacune raconte une histoire différente, tout en restant compatible avec une logique de sobriété et de durabilité. Une fois une palette choisie, il devient plus simple de sélectionner les produits, d’arbitrer entre plusieurs modèles de crédence, ou encore de planifier les éventuelles évolutions dans le temps.

Pour garder une vue d’ensemble claire, le tableau ci-dessous synthétise ces quatre palettes types :

Palette cuisine gris clair 2026 Teintes et matériaux principaux Ambiance obtenue
Nature douce Gris chaud, vert d’eau, chêne clair, blanc cassé Zen, lumineuse, familiale
Bleu contemporain Gris perle, bleu pétrole, noir, pierre claire Élégante, urbaine, structurée
Pastel chic Gris clair, rose poudré, vert sauge, laiton Cosy, délicate, accueillante
Graphique chaleureux Gris froid, terracotta, noir, bois moyen Caractère, style, convivialité

En pratique, ces repères visuels et techniques offrent une base solide pour concevoir ou rénover une cuisine gris clair qui s’inscrit dans une démarche de sobriété choisie : un espace lisible, confortable, capable d’accompagner les évolutions de modes de vie sans nécessiter de lourds travaux à chaque nouvelle tendance.

Quelle couleur privilégier en priorité avec une cuisine gris clair ?

Les tonalités les plus polyvalentes restent les verts doux (vert d’eau, vert sauge) associés à un bois clair. Elles réchauffent le gris, créent une ambiance naturelle très actuelle et s’accordent facilement avec du blanc cassé pour maintenir la luminosité. Cette base peut ensuite accueillir ponctuellement des accents plus affirmés comme le jaune moutarde, le bleu pétrole ou la terracotta.

Comment éviter qu’une cuisine gris clair paraisse froide ?

Pour limiter l’effet froid, il est important de combiner le gris clair à des matériaux chaleureux (bois, textiles naturels), à des couleurs chaudes en petites touches (jaune moutarde, rose poudré, terracotta) et à un éclairage à dominante chaude ou neutre (2700–3500 K). Des finitions mates ou veloutées sur les murs atténuent également la sensation de froideur par rapport à des surfaces très brillantes.

Peut-on associer plusieurs couleurs fortes Ă  une cuisine gris clair ?

Oui, mais en respectant un certain équilibre. Le gris clair doit rester la base majoritaire, complétée par une couleur secondaire plus présente (bleu pétrole, vert sauge, terracotta par exemple) et des accents vifs limités à environ 10 % de la surface visuelle (jaune, rouge, bleu Klein). Cette hiérarchie évite l’effet bariolé et garantit une cuisine agréable à vivre sur le long terme.

Quelle finition de peinture choisir avec du gris clair dans une cuisine ?

Pour les murs, une finition mate ou veloutée est recommandée : elle adoucit le rendu du gris et masque mieux les petites imperfections. Dans les zones exposées aux projections (crédence peinte, retours de cloison proches de la cuisson), une finition satinée lessivable est préférable. Sur les meubles, une laque mate ou satinée offre un bon compromis entre résistance, entretien et rendu contemporain.

Comment coordonner une cuisine gris clair avec le reste de la maison ?

La coordination passe par la répétition maîtrisée de quelques éléments clés : un même bois utilisé pour la table du séjour et le plan de travail de la cuisine, une couleur d’accent (bleu pétrole, vert d’eau, terracotta) reprise dans le salon, ou encore des métaux identiques pour les luminaires. En choisissant une palette cohérente dès la conception, il devient plus simple de créer une continuité entre cuisine, salle à manger et pièces de vie, tout en laissant à chaque espace sa propre identité.

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